Les dits de la Huppe

Récits des sept vallées

Un des critéres d’une secte : Infaillibilité de la loi religieuse ou dogme

L’islam sunnite — qui représente près de 90 % du monde islamique — est « simple et monolithique » du fait de la nature totalitaire de la loi islamique (charia) qui classe tous les actes humains possibles en catégories : interdits, déconseillés, légitimes, recommandés, ou obligatoires.
En fait, de toutes les grandes religions du monde, aucune probablement n’est aussi strictement en noir et blanc, aussi tranchée que l’islam, qui indique méticuleusement aux musulmans la bonne « voie » à suivre dans la vie (au passage, « voie » est la traduction littérale du mot « charia »).

La plupart ds religions sont des guides pour tribus, et la désignation du pur ( à intégrer) et de l’impur (à exclure) sont explicites, de nature intrinséquement racistes. Les rites et obligations cultuelles ne sont que des signes distinctifs permettant de reconnaître les “similaires” et d’exclure ainsi la part d’universel inhérente à toute vie, toute âme humaine…

Ne pas nommer précisément les choses et concepts, les “embrumer” sous un fatras sémantique imprécis n’est pas seulement une sottise mais exactement ce que les islamistes souhaitent le plus ardemment : protéger les doctrines les plus inquiétantes de l’islam, comme le djihad, contre tout examen par les infidèles.

Nous rappelerons ici les définitions admises, avec leurs sources de certains de ces concepts :

« le djihad, c’est lorsque les musulmans font la guerre aux infidèles, après qu’ils les ont appelés à embrasser l’islam ou au moins à payer le tribut [jizya] et à vivre en soumis, et qu’ils ont refusé »   Al-Tarbiya al-Jihadiya fi Daw’ al-Kitab wa al-Sunna (« L’éducation djihadiste à la lumière du Coran et de la Sunna »), écrit par un certain Sheikh Abd al-Aziz bin Nasir al-Jalil

Pour des définitions précises et exemples, voir ce lien trés complet et pertinent de définitions des concepts de l’islam

http://kwelos.tripod.com/subjects.htm

24 mai 2009 Posté par lahuppe | Novlangue | , | Pas encore de commentaires

Qui ne connait pas l’histoire est condamné à la revivre

“Dans un discours prononcé le 26 novembre 1938, quelques jours après la « Nuit de cristal » (9-10 novembre) organisée par les nazis, Léon Blum faisait remarquer à ses contemporains tentés par l’esprit munichois : « Il n’y a pas d’exemple dans l’histoire qu’on ait acquis la sécurité par la lâcheté, et cela ni pour les peuples, ni pour les groupements humains, ni pour les hommes. » Cinq ans plus tôt, après la prise de pouvoir en Allemagne par les nazis, Joseph Goebbels s’était publiquement réjoui en tenant ces propos ironiques : « Cela restera toujours l’une des meilleures farces de la démocratie que d’avoir elle-même fourni à ses ennemis mortels le moyen par lequel elle fut détruite. »

Lire aussi l’analyse du politologue musulman canadien Salim Mansur dans : Les islamistes, et nos élites pro-charia, menacent la démocratie.

« Les islamistes résidant en Occident sont les agents d’une idéologie totalitaire plus insidieuse que le communisme car elle porte le masque de la religion. Ces ennemis intérieurs peuvent mortellement affaiblir les démocraties. Les élites occidentales … méconnaissent ce péril ».

La démocratie ne peut se défendre que très faiblement. Son ennemi interne a la vie facile parce qu’il exploite le droit à la dissidence qui est inhérent à la démocratie. Son objectif d’abolir la démocratie elle-même, de rechercher activement le monopole absolu du pouvoir, est savamment dissimulé derrière le droit légitime du citoyen de s’opposer au système et de le critiquer.
Dans le monde post-communiste de terreur islamiste, la démocratie en Occident est également menacée par les vues erronées de ceux qui sont prêts à accommoder des exigences émanant généralement d’organisations basées dans des mosquées.

L’exemple le plus récent de telles vues erronées est offert par Nicholas Phillips, le juge au rang le plus élevé en Angleterre et au Pays de Galles, pour qui la charia pourrait être introduite en Grande-Bretagne.
Lord Phillips a souscrit à l’opinion de Rowan Williams, archevêque de Canterbury.

Ni l’un ni l’autre, en offrant son opinion d’un poids considérable, n’a pris en compte la réalité d’une grande partie des immigrants, dont de nombreux musulmans, qui se sont établis en Grande-Bretagne après avoir fui des pays du monde arabo-musulman régis par la charia.

Lord Phillips a exprimé son point de vue dans un Centre musulman de l’est de Londres, devant un auditoire vraisemblablement parsemé d’islamistes. Il ne pourrait probablement pas distinguer un islamiste d’un musulman. S’il lui accordait le bénéfice du doute, il n’aurait probablement pas été informé que la demande pour l’introduction de la charia en Grande-Bretagne et ailleurs en Occident provient d’islamistes représentant faussement que cette demande est partagée par l’ensemble des musulmans.

Les islamistes résidant en Occident sont les agents d’une autre idéologie totalitaire, l’islamisme, qui est plus insidieuse que le communisme car elle porte le masque de la religion. Leur promotion de la charia est acceptable pour des individus tels que Lord Phillips et l’archevêque de Canterbury parce que le multiculturalisme les conduit à suspendre volontairement leur esprit critique dès qu’il s’agit des autres religions et cultures, en particulier l’islam.

La charia est un système juridique découlant du Coran et des traditions de Mahomet, et mis au point par des “savants” musulmans il y a plus d’un millénaire pour dicter à peu près tous les aspects de la vie et de la pensée des individus.

Il s’agit d’un système fermé qui rejette toute innovation fondée sur une lecture moderne des textes sacrés de l’islam, et qui est violemment en contradiction avec les valeurs libérales démocratiques.

La demande des islamistes pour l’introduction de la charia est stratégiquement conçue pour transformer les zones peuplées de musulmans dans une Grande-Bretagne multiculturelle et aussi dans d’autres démocraties occidentales en enclaves régies par la charia ségrégées de la population majoritaire.
La preuve des ravages que les islamistes ont infligés à travers le monde arabo-musulman est écrasante et, depuis le 11 septembre 2001, cette preuve fait les nouvelles à chaque jour.

Pourtant, un nombre grandissant parmi les élites en Grande-Bretagne (et autres pays européens)  se disent favorables à la charia, défiant la logique et l’histoire, et méconnaissant les conséquences et le péril que Revel a décrit en parlant des ennemis intérieurs qui promeuvent leur agenda pour mortellement affaiblir les démocraties.”

7 février 2009 Posté par lahuppe | R.A.T.P., Religion | , , | Pas encore de commentaires

L’apartheid de l’islam : statut du dhimmi

voir également : Définition du Dhimmi

Comment l’Islam, ce système politique masqué a instauré dans sa pratique millénaire, et dans le cadre de sa stratégie d’emprise sur le monde, un apartheid légalisé.

Extrait de : Deux types de dhimmis

“Le mot dhimmi a deux significations – un infidèle soumis et humilié vivant dans un pays islamique. Et les apologistes de l’islam, comme les journalistes et les universitaires. Le premier dhimmi doit être pris en pitié et aidé, l’autre doit être éduqué. La civilisation islamique s’oppose à la nôtre sur tout, l’art, la politique, le sexe, l’éducation, les médias, la liberté d’expression, l’éthique, la logique, la famille et les divertissements. L’islam anéantira inévitablement notre civilisation. L’éducation du dhimmi apologiste est la clé pour vaincre l’islam.

Les dhimmis ont commencé avec Mahomet. Il était le maître suprême dans l’art de soumettre les autres à sa volonté. Mahomet a eu l’intuition de la psyché humaine que tous les êtres humains ont une prédisposition génétique à se soumettre à la volonté du groupe et des individus de rang supérieur.
Nous aimons nous voir comme des personnes qui peuvent prendre des décisions et les exécuter librement. L’intuition de Mahomet concernait le côté soumis de l’être humain. Pour survivre en tant que civilisation, nous devons permettre à d’autres de dicter notre conduite dans une certaine mesure. A titre d’exemple, nous nous soumettons tous à l’idée d’arrêter notre voiture au feu rouge. Nous nous soumettons aux règles de la société. Nous ne sommes pas complètement libres, nous sommes un membre de la société. Si nous n’avions pas ce « paquet » de gènes, nous ne pourrions pas survivre en tant qu’espèce. Nous devons être capables de travailler ensemble. Il n’existe aucun moyen de survivre seul.
En bref, tous les humains ont un gène bêta, un gène de soumission qui fait partie de notre ADN. Mais un bêta a besoin d’un alpha. Mahomet était l’ultime mâle alpha.

Les chefs religieux et les philosophes précédents ont approché l’humanité avec l’idée de libérer l’individu de la peur. Mahomet n’a pas cherché à libérer l’humanité, mais à faire de l’humanité un esclave d’Allah, le dieu de la peur. Il a donc « révélé » l’ultime alpha – Allah. Avec Allah, tous les humains s’accomplissent en étant esclaves d’Allah. Mais comme Mahomet était le seul « prophète » d’Allah, obéir à Allah était obéir à Mahomet. L’Islam est la soumission à Allah/Mahomet.

Dans sa première phase à La Mecque, Mahomet a seulement parlé de l’esclavage religieux envers Allah/Mahomet. Le Coran promet le recours à la violence en enfer après la mort. 67% du texte du Coran de la Mecque est consacré à la façon dont les kafirs (infidèles) doivent se soumettre à Allah/Mahomet.

Ensuite, à Médine, le message de Mahomet est devenu politique et d’une violence sans bornes envers les infidèles. Mahomet a forcé tous les Juifs de Médine à se soumettre à lui par le vol, le meurtre, la guerre, les assassinats, les viols, la torture, les exécutions, l’exil et l’esclavage.
Après avoir soumis l’ensemble des kafirs à Médine, Mahomet a attaqué les Juifs de Khaybar. À ce moment, il s’est rendu compte qu’il pourrait faire plus d’argent avec un kafir vivant que mort. Les kafirs peuvent être asservis, mais l’option de l’esclavage a un désavantage. Les esclaves doivent être gérés et être à portée de main. Mahomet a donc créé le statut de dhimmi. Le dhimmi accepte de vivre dans un monde qui est dominé par l’islam dans tous les domaines publics. Un dhimmi n’est libre de l’islam que dans sa propre maison. Tout dans l’espace public est islamique ; le droit, les coutumes, l’art, l’éducation, les médias, le gouvernement et la parole. En outre, le dhimmi doit payer une taxe à l’islam appelée l’impôt jizya. À Khaybar, la jizya était de 50%.

La technique psychologique clé est l’humiliation du dhimmi par tous les moyens possibles. En effet, le dhimmi est à mi-chemin entre la liberté et l’esclavage, il est un semi-esclave.

La structure du pouvoir de Mahomet était complétée. Sa première division de l’humanité était entre croyants/kafirs. Puis il a raffiné les kafirs en dhimmis et esclaves. L’humanité est devenue divisée en musulmans, kafirs-esclaves, kafirs-dhimmis, et kafirs.
Alors que la conquête islamique s’étendait sur les kafirs, la dhimmitude était l’outil de soumission parfait. Après que l’islam a conquis un pays, par exemple l’Égypte, les musulmans étaient les chefs de meute dans la politique, mais les chrétiens pouvaient garder leur religion. Toutefois, ils devaient vivre sans protection juridique ni droits civiques. Tout l’espace public était islamique. Les dhimmis pouvaient être insultés et maltraités et n’avaient aucun recours. Ils devaient payer l’impôt jizya. Les dhimmis étaient les bovins sur le ranch islamique, mais ils pouvaient fréquenter leur église ou synagogue.

FP : Qu’est-il arrivé aux dhimmis dans ces conditions ?

Warner : les insultes, les humiliations et les taxes les ont brisés. Au fil du temps, les dhimmis se sont convertis à l’islam. C’était plus facile d’éviter toute cette douleur et de devenir musulman.
Au 20e siècle, l’islam est devenu tellement faible que le plein statut de dhimmi a été abandonné. Mais si vous rencontrez des chrétiens du Moyen-Orient aujourd’hui, vous constaterez que les siècles de dhimmitude ont produit, dans de nombreux cas, une personnalité semblable à celle d’une femme battue. Il est très triste de voir à quel point une personnalité peut devenir soumise.

Il y a un autre type de dhimmis – des kafirs qui deviennent apologistes de l’islam, le craignent et le considèrent avec déférence. Nous avons donc deux types de dhimmis – les dhimmis subjugués qui sont sous le pouvoir politique de l’islam et les dhimmis apologistes qui cherchent les faveurs islamiques.

FP : Je vois, deux types de dhimmis.

Warner : Exactement, le mot dhimmi a deux significations différentes – un dhimmi soumis est persécuté et l’apologiste dhimmi aide le persécuteur. Le contexte détermine de quel type de dhimmi nous parlons. Le premier type de dhimmi doit être pris en pitié et aidé, l’autre type de dhimmi doit être éduqué. Mais le dhimmi apologiste est la clé pour vaincre l’islam.

Notre civilisation est attaquée par l’islam politique. L’islam a l’intention de faire de ce pays ce qu’il a fait dans tous les pays qu’il a envahis – anéantir notre civilisation. Cet anéantissement est le but de l’islam politique pour une simple raison. L’annihilation est le processus de l’islamisation. Nous devons comprendre que l’islam est une civilisation totalement distincte de la nôtre. La civilisation de l’islam est l’antithèse de tout dans notre civilisation. A titre d’exemple, la Règle d’or est au cœur de notre système éthique, qui est un système unitaire. Nous avons un seul ensemble de règles éthiques pour tous les groupes possibles. L’éthique islamique est dualiste. L’islam a un ensemble de règles pour les musulmans et un autre pour les kafirs.

La logique kafir est fondée sur la loi aristotélicienne de non-contradiction. Si deux choses se contredisent, alors au moins une d’entre elles doit être fausse. La logique islamique est dualiste. Le Coran établit la logique de l’islam. Le Coran de la Mecque est en contradiction avec le Coran de Médine, mais puisque les deux Corans sont parfaits, les deux parties de la contradiction sont vraies. La logique dualiste permet à deux « faits » contradictoires d’être vrais en même temps. La logique islamique est construite sur la contradiction.

Allah est le dieu de la dualité et de la soumission. La civilisation islamique est basée sur les principes de la dualité et de la soumission. Notre civilisation est fondée sur les principes de l’unité éthique et de la logique unitaire.”

Traduction de The Two Kinds of Dhimmis, interview de Bill Warner par Jamie Glazov, FrontPageMagazine.com, le 23 avril 2008. Bill Warner est le directeur du Center for the Study of Political Islam (CSPI) .

23 janvier 2009 Posté par lahuppe | R.A.T.P., Religion | , , | Pas encore de commentaires

Virus : modes opératoires

1 MODE DE TRANSMISSION DU VIRUS

Un virus pénètre un corps étranger à son insu en utilisant différentes voies de transmission.
L’islam s’infiltre dans une société occidentale en utilisant entre autres, ses failles democratiques.

Méthodes utilisés
Immigration clandestine
Mariages légaux ou illégaux avec des filles occidentales
Pressions exercées par des groupes terroristes et états arabes pétroliers sur les gouvernements pour faciliter l’insertion et l’immigration musulmane

2 PHASE de DUPLICATION DU VIRUS

Une fois qu’un virus pénétré dans un corps étranger, il cherche à se dupliquer en grand nombre pour augmenter son efficacité.
Une fois que l’islam a pénétré sur un territoire qui lui est étranger, il commence à le coloniser et le conquérir avec ses lois islamiques.

Méthodes utilisées
Construction massive de mosquées
Polygamie et taux de natalité d’enfants musulmans tres forte.
Endoctrinement de nouveaux adeptes issus bien souvent de milieux sensibles (banlieues, prisons, pauvreté…)

3 PHASE LATENTE DU VIRUS

Tout virus informatique ou virus humain, rentre souvent en phase latente avant son action destructrice.
A l’instar d’un virus, une fois après avoir envahi une société ou pays étranger, l’islam fait peu parler de lui. Les muslmans ne s’intègrent pas socialement.

4 PHASE DE DEPENDANCE DE L’HOTE COLONISE

Un virus, une fois introduit dans un corps étranger, commence à utiliser les ressources de l’hôte ainsi envahi pour se nourrir.
Pour se déployer et se ressourcer, l’islam utilise à outrance les lois démocratiques et les services sociaux du pays qu’il colonise (CAF, RMI, SECU, etc…. )

5 PHASE DE RESISTANCE DU VIRUS

Un virus humain ou informatique est muni d’un programme complexe pour éliminer des agents qu’il identifie comme agents étrangers tels que des anticorps par exemples.
Un virus peut résister à de nombreux traitements.
Dans les PAYS OCCIDENTAUX, l’islam manifeste de nombreux signes de résistance et utilise pour se défendre les lois et failles democratiquesdes sociétés occidentales. L’islam se pose souvent en VICTIME pour bénéficier d’indulgence et de tolérance de la part des occidentaux et des médias.
Bien souvent des associations militant pour les droits de l’homme les protège.

Dans les PAYS ISLAMIQUES tels que l’iran, pakistan, afghanistan etc… L’islam rayonne dans toute sa splendeur et tout son amour, les islamistes n’hésitent pas à supprimer des personnes lui faisant obstacle. Dans ces pays, Il est de coutume de condamner à la peine de mort des journalistes ou autres défenseurs de la liberté et des droits de l’homme, souvent pour des motifs injustifiés ailleurs (mort par lapidation de pauvres gens, enterrement vivant, amputations de membres, oeil, jambe, bras…).
Dans ces pays, tres peu voire AUCUNE association défendant les droits de l’homme n’intervient…

Méthodes utilisées

Contrôle du mental des adeptes sous l’effet de la terreur
Exhibition sur la place publique d’actes barbares, lapidation, pendaison etc…

Des groupes terroristes menacent de préparer des attentats dans les pays occidentaux
Les islamistes se positionnent comme victime, souvent de racisme, pour bénéficier de la protection médiatique et soutien du peuple.
Utilisation, souvent de manière abusive, des recours civiques et lois démocratiques par les musulmans

6 PHASE PANDEMIQUE DU VIRUS

Une fois bien installé dans un hôte, le virus cherche à se propager dans des hôtes étrangers.
En informatique, on peut citer l’exemple du virus exploitant un carnet d’adresse email pour se propager.
Une fois après avoir envahi une société entière, l’islam cherche de nouveau à islamiser et coloniser de nouveaux pays.

Méthodes utilisées
Terrorisme, attentats à la bombe pour désorganiser l’ordre du pays.
Pression sur les pays occidentaux avec le lobbing du pétrole.
Menaces sur les pays occidentaux s’ils ne se plient pas aux volontes de l’islam – port du voile, constructions de mosquées…

7 PHASE DESTRUCTRICE DU VIRUS

Une fois toutes ses étapes franchies, le virus active son effet destructeur pour lequel il a été programmé.
Après avoir éliminé les anticorps de l’occident et de l’Asie, l’islam active ses adeptes les plus radicaux à se faire sauter à la bombe et par la même occasion à supprimer des nons-musulmans ou les quelques musulmans-modérés refusant le message de haine.

Méthodes utilisées
Attentats à la bombe au pakistan, en inde, en chine, en iran, en iraq, en thailande, ………… Enfin presque partout !
soit envers de pauvres inocents soit envers des ambassades…
jusqu’à la résolution finale et l’asservissement général du califat de BigBrother

14 janvier 2009 Posté par lahuppe | R.A.T.P. | , , , | Pas encore de commentaires

Dieu rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes

Faut-il fermer les yeux sur la nature du Hamas pour ne pas désespérer Billancourt ?, l’édito de Cyrano, Riposte Laique, Numéro 70, le 5 janvier 2009

Un édito critique sur « la dérive de toute une partie de la gauche, politique, associative et syndicale, sur la question palestinienne.
Et oui, la gauche a encore trahi ses objectifs extérieurement assumés, comme régulierement depuis des dizaines d’années.
Quand un peu de bon sens, et la reconnaissance que la défense des valeurs laïques, féministes, humanistes, démocratiques ont bien plus d’importance que des visions idéologiques du monde où on finit par défendre des fascistes religieux parce qu’ils représenteraient des opprimés (dont ils n’ont d’ailleurs rien à faire, leur seule perspective étant d’imposer le jihad dans le monde entier) ».
Quand des partis politiques de gauche ainsi que des Syndicats et divers groupes militants donnent la main à des sympathisants du Hamas, du Hezbollah ou des Frères musulmans, ils trahissent la tradition humaniste, féministe et démocratique dont ils devraient être les porte-étendards, et témoignent d’une complète faillite morale.

Il y a plusieurs années, j’avais été intéressé par une réunion publique organisée, en banlieue parisienne, par la Ligue des Droits de l’Homme. Le thème était : Paix au Proche-Orient, quelles solutions ? Espérant apprendre des choses, j’étais dans le public, au milieu de 500 personnes. A la tribune, entre autres, siégeaient l’animateur de ce débat, Daniel Mermet, le président de l’époque de la LDH, Michel Tubiana, Leila Shahid, représentante de l’autorité palestinienne en France, Bernard Ravenel, représentant des Comités Palestine, et un représentant de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP), qui s’exprimait avec un fort accent anglais.

La tribune eut la parole pendant deux heures et demie. Je fus stupéfait de l’unicité de tous les discours. Israël était le méchant agresseur, et les Palestiniens les innocentes victimes. Daniel Mermet en rajoutait, à chaque transition, dans cette vision manichéenne. Il s’excusa, après la dernière intervention, auprès de la salle, et expliqua qu’il restait très peu de temps pour le débat, donc demanda aux éventuels intervenants de faire très bref. Je bondis sur le micro, et demandai cinq minutes.

Agacé, Mermet m’en accorda trois. Un peu ému, je commencai en disant que ce conflit était attisé par deux extrémismes, l’extrême droite religieuse juive, et l’extrême droite religieuse islamiste. J’expliquai que les uns voulaient un grand Israël, débarrassé des Palestiniens, et que les autres voulaient rayer l’Etat d’Israël de la carte du monde. Je fis donc part de ma surprise devant le fait qu’on n’ait pas encore prononcé une seule fois le nom du Hamas. Je dis rapidement ce qu’était réellement le Hamas, et la ligne politique qu’il défendait. A la tribune, cela commençait à se trémousser nerveusement, et Mermet tenta de m’interrompre. Je lui arrachai une minute pour conclure.

J’ajoutai que j’avais apprécié qu’en France, juifs et arabes aient pu travailler ensemble contre le Front national, au sein de SOS Racisme, et que la solution, au Proche-Orient, ne pourrait voir le jour que si chaque camp isolait ses extrémistes religieux et défendait une société laïque. Je terminai en disant que je souhaitais des réunions plus équilibrées, de la part de la LDH, pour une plus grande crédibilité de l’objectif annoncé : la paix. Un grand silence accompagna toute mon intervention et lui succéda quelques longues secondes où on aurait pu entendre voler une mouche.

Visiblement irrité par mes propos, Mermet passa la parole à Tubiana. Celui-ci commença à dire que la montée de l’islamophobie et du racisme en France était grave. Je l’interrompis de la salle en lui disant que je n’avais pas prononcé le mot islamophobie, et que je le priais de répondre à ce que j’avais dit. Alors que Mermet avait annoncé que la réunion devait se terminer dans le quart d’heure qui suivait, les différents intervenants prirent encore la parole une heure pour me répondre, souvent laborieusement, et justifier leur silence sur le Hamas.

Pourquoi commencer ce premier édito de l’année par cette anecdote déjà ancienne ? Parce qu’elle illustre la dérive de toute une partie de la gauche, politique, associative et syndicale, sur la question palestinienne. Pour avoir publié, dans le numéro 69, la charte du Hamas, et l’avoir qualifiée de raciste, de sexiste et de totalitaire, et pour ne pas avoir épousé le discours compassionnel politiquement correct, notre journal (lire l’abondant courrier des lecteurs) a été l’objet de réactions extrêmement vives, et parfois d’injures, de la part de quelques contradicteurs.

Selon certains, nous serions des monstres indifférents devant la souffrance de la population de Gaza, et serions indulgents devant les massacres de l’Etat d’Israël, colonialiste, raciste, fasciste, qui veut exterminer les Palestiniens comme Hitler a voulu en finir avec les Juifs (pour faire court).

Comme ce serait confortable si le monde était aussi simple. On aimerait dire que ce sont les fascistes qui ont tué le plus de communistes. Hélas, les faits sont têtus, Staline a tué plus de communistes qu’Hitler et, par exemple, il est prouvé que 8.000 officiers polonais ont été exécutés, forêt de Katyn, d’une balle dans la tête, non par les nazis, comme l’a longtemps affirmé la version officielle, mais par l’armée rouge, ce qui n’ôte rien à l’horreur du régime nazi.

Comme il serait confortable, aujourd’hui, dans le même esprit, pour de nombreux militants, d’expliquer les malheurs des peuples arabes par la seule faute de l’état hébreu. Certes, des Palestiniens meurent sous les assauts israéliens qui visent, rappelons le, les cibles politico-militaires du Hamas. Toute victime civile, encore plus un enfant, est toujours une victime de trop. Mais peut-on occulter le fait que le Hamas revendique d’utiliser femmes et enfants comme boucliers humains ? A-t-il existé, historiquement, une guerre « propre », même pour des causes justes et progressistes ?

Faut-il rappeler, d’autre part, que les milliers de Palestiniens tués, lors de l’opération « Septembre noir », dans les années 1970, par les Jordaniens, les morts par milliers, chiites ou sunnites, en Irak et ailleurs, suite à des attentats suicides, prônés par ailleurs par le Hamas, la mort de plusieurs centaines de militants de l’autorité palestinienne, lynchés sans procès lors du putch du Hamas à Gaza, ne sont pas le fait de l’Etat sioniste ? Le drame du Darfour n’est pas le fait de l’impérialisme américain et de son allié israélien, mais celui des milices islamistes. Ecrire cela ne retire rien à la criminelle attitude des Etats-Unis contre l’Irak, mais oblige à une vision de l’histoire un peu moins partiale et compassionnelle.

Ajoutons qu’une lecture géo-politique du monde, telle que celle écrite en 2005 par le général Gallois, est également utile pour mieux comprendre le contexte mondial dans lequel se déroule ce conflit.

Bien sûr, les laïques ne peuvent se retrouver dans certaines positions de l’Etat d’Israël, et la pression qu’y exercent certains milieux religieux. Comment un pays démocratique peut-il accepter qu’il faille se marier à l’étranger pour voir un mariage civil reconnu ? Mais, si la laïcité c’est la liberté de conscience, il n’y a pas de comparaison possible entre le système démocratique en place en Israël, et la logique totalitaire du Hamas. Rappelons que pour lui, la seule solution en Palestine est la soumission à Allah, la destruction d’Israël, l’extermination des juifs et l’imposition de la charia, aux femmes notamment. Pour une femme, pour un homosexuel, pour un laïque, pour un progressiste, vaut-il mieux vivre selon les principes appliqués en Israël, ou selon les règles en vigueur aujourd’hui à Gaza ?

La fascination de toute une partie de la gauche pour les modèles totalitaires, hier le stalinisme, aujourd’hui l’islamisme, révoltera toujours ceux qui, comme nous, pensent que le combat social ne peut occulter une vision de la société où, outre la liberté de conscience et les droits démocratiques, l’égalité entre les hommes et les femmes est une valeur avec laquelle on ne peut pas transiger.

Or, au nom d’une vision qui se veut marxiste, entre les peuples colonisés et les peuples colonisateurs, ceux qui hier faisaient preuve d’une complaisance criminelle avec les bureaucrates staliniens, ou bien des trotskistes qui semblent orphelins du mur, reproduisent aujourd’hui cette erreur consternante, certains voyant même dans le Hamas aujourd’hui, dans le Hezbollah hier, les représentants des pauvres et des opprimés, comme le démontre le romancier Thierry Jonquet dans un texte magnifique paru il y a deux ans.

Il est d’ailleurs curieux de constater que cet aveuglement conduit cette frange de la gauche à avoir combattu, parfois avec virulence, la campagne pour une loi contre les signes religieux à l’école. Ce sont également les mêmes qui ferment les yeux, au quotidien, devant l’offensive de l’islam, en France et en Europe, contre la laïcité, la République et le droit des femmes.
Certains pensent que le clivage essentiel, dans une société démocratique, serait le social, et la répartition des richesses. Ils pensent que le fait de se réclamer de la religion des pauvres et des opprimés donne le droit de prendre toutes les libertés avec nos principes républicains. Eh bien non !

Nous ne pouvons avoir un projet de société commun avec des gens qui accompagnent l’offensive des fascistes islamistes, même si ces militants disent des choses justes sur la répartition des richesses et les scandaleuses inégalités sociales.
Nous n’avons pas envie de vivre dans un pays où des enclaves musulmanes sont de plus en plus nombreuses et développent sur notre territoire la propagande du Hamas, et son projet de société fasciste.
Nous n’avons pas envie de voir des mosquées envahir de plus en plus l’espace public, encore moins quand elles sont payées sur fonds publics !
Nous n’avons pas davantage envie d’entendre des religieux juifs réclamer des dispositions particulières pour l’école du samedi, ni les autres Eglises réclamer des accommodements raisonnables avec les principes laïques et la loi de 1905.

Nous constatons que ceux qui, aujourd’hui, accusent Israël de crime de guerre, et manifestent contre cela (sans se soucier de l’aubaine que cela représente pour les esclaves d’Allah), ne sont pas dans la rue quand des attentats suicides causent des milliers de morts, aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en France, en Espagne, en Algérie, au Maroc, en Tunisie, en Egypte, en Irak, en Indonésie, et partout dans le monde où la culture de la mort sévit, au nom d’un “autoproclamé” prophète. Tant pis pour les musulmans et les populations arabes, premières victimes de ce fascisme religieux.
Hier, il fallait taire les réalités des régimes staliniens, pour ne pas désespérer Billancourt, et ne pas détourner les masses laborieuses du combat contre l’Etat bourgeois. A une autre époque, au nom du défaitisme révolutionnaire, il ne fallait pas lutter contre l’Allemagne nazie, lorsqu’elle occupait la France, car cela aurait été favoriser son propre impérialisme !

A quand un peu de bon sens, et la reconnaissance que la défense des valeurs laïques, féministes, humanistes, démocratiques ont bien plus d’importance que des visions idéologiques du monde où on finit par défendre des fascistes religieux parce qu’ils représenteraient des opprimés (dont ils n’ont d’ailleurs rien à faire, leur seule perspective étant d’imposer le jihad dans le monde entier).

Décidément, parfois, les étiquettes empêchent de penser.

11 janvier 2009 Posté par lahuppe | Géopolitique | , , | Un commentaire

Directives sur la purification

George Orwell 1984

  • Mes amis, chacun de vous n’est qu’une petite cellule du grand corps de l’Etat. Et aujourd’hui, ce grand corps s’est débarrassé de ses parasites. Nous avons triomphé de la dissémination incontrôlée des faits. Les bandits et les destructeurs ont été éliminés. Les herbes empoisonnées de la désinformation ont été enfermés dans la poubelle de l’histoire. Que chacun, que chaque cellule se réjouisse ! Aujourd’hui, nous célébrons le premier anniversaire de la Directive sur la Purification de l’information. Nous avons créé, pour la première fois dans l’histoire, le jardin de l’idéologie pure où chacun pourra s’épanouir à l’abri de la peste des vérités contradictoires et confuses. Notre Unification de la pensée constitue une arme plus puissante que n’importe quelle flotte ou armée sur terre. Nous formons un peuple. Avec une volonté. Une détermination. Une cause. Nos ennemis pourront converser entre eux jusqu’à en mourir. Et nous les enterrerons avec leur propre confusion.
  • Nous sommes différents des persécuteurs du passé.

Nous ne nous contentons pas d’une obéissance négative, ni même de la plus abjecte soumission.
Quand finalement vous vous rendez à nous, ce doit être de votre propre volonté. Nous ne détruisons pas l’hérétique parcequ’il nous résiste. Tant qu’il nous résiste, nous ne le détruisons jamais, nous le convertissons.
Nous captons son âme, nous lui donnons son âme, nous lui donnons une autre forme. Nous lui enlevons et brulons tout mal et toute illusion.
Nous l’amenons à nous, pas seulement en apparence, mais réellement , de coeur et d’âme. Avant de le tuer , nous en faisons un des notres.

Il nous est intolérable qu’une pensée erronée puisse exister quelque pert dans le monde, quelque secrète et impuissante qu’elle puisse être. Nous ne pouvons permettre aucun écart, même à celui qui est sur le point de mourir. Anciennement, l’hérétique qui marchait au bûcher était encore un hérétique. Nous nous rendons le cerveau parfait avant de le faire éclater.

Ce qui vous arrive ici vous marquera pour toujours. Nous allons vous écraser sans retour. Vous ne guérirez jamais de ce qui vous arrivera, dussiez vous vivre un millier d’années. Jamais plus vous ne serez capable de sentiments humains ordinaires. Tout sera mort en vous.
Vous ne serez jamais plus capable d’amour, de joie de vivre, de rire, de curiosité, de courage, d’inégrité.

Vous serez creux.

Nous allons vous presser jusqu’à ce que vous soyez vide puis nous vous emplirons de nous-mêmes.

L’ignorance , c’est la force
La liberté , c’est l’esclavage

4 janvier 2009 Posté par lahuppe | Novlangue | , , , | Pas encore de commentaires

Diverses options de lutte contre les totalitarismes

Extrait de

No Substitute for Victory”
The Defeat of Islamic Totalitarianism
John David Lewis

L’Arabie Saoudite — notre prétendu allié — fonde des écoles religieuses qui enseignent la haine de l’Occident et forment un interminable flot de djihadistes. Nous payons deux milliards de dollars par an sous forme de contribution à l’Égypte, de sorte qu’ils refrènent leur intention d’attaquer Israël. Le Soudan se livre à un génocide en vertu de sa loi théocratique, tandis que la Somalie, le Nigeria, et d’autres pays ont suivi, leurs clercs tribaux rendent la loi islamique sous les arbres. La Syrie — une maffiacratie dont la seconde génération était au bord de l’effondrement, il y a quelques années — a été ressuscitée et s’est enhardie. Le Hezbollah a repris le sud du Liban. La bande de Gaza est une nouvelle enclave de la terreur sous le culte terroriste du Hamas, démocratiquement élu. Les Frères musulmans sont est en train de gagner les élections en Égypte. D’autres groupes militants anti-occidentaux sont en train de gagner des élections et de subvertir les valeurs occidentales, de l’Espagne à l’Indonésie. Partout dans le monde, en ce compris le Canada, l’Angleterre et les États-Unis, des cellules de musulmans manigancent encore d’avantage d’attaques et ainsi que des plans de prise de contrôle politique, tout en se cachant derrière les protections constitutionnelles qu’ils ont pourtant juré de détruire. Tandis que quiconque ose critiquer l’islam ou de renoncer à celui-ci peut-être à amené à devoir vivre dans la clandestinité, dans la crainte d’un meurtre commandité par décret religieux.

Cinq ans après le 11 septembre, et en contraste frappant avec la situation au Japon cinq ans après Pearl Harbor, un prédicateur islamique, Abu Bakar Ba’asyir, qui enseigne dans une école islamique à Java, et un tueur impliqué dans l’attentat à Bali en 2002, et qui a été libéré de prison en juin 2006, font désormais ouvertement la promotion d’une nouvelle constitution pour l’Indonésie :

« Nous exigeons un État islamique, et non pas une forme d’islamisation de la société. Nous voulons que l’État soit islamique, avec les dirigeants islamiques qui ont le courage et la volonté d’appliquer la loi islamique dans sa totalité. . . .

Nous voulons un État islamique, où la loi islamique n’est pas seulement dans les livres, mais appliquées, et appliquées avec détermination. Il n’y a pas d’espace et pas de place pour la consultation démocratique. La loi islamique est fixe et immuable, alors pourquoi en discuter? Il suffit de l’appliquer!

Pour le moment, nous préparons nos propres amendements à la Constitution de l’Indonésie, le cadre d’un État islamique indonésien islamique où les lois seront appliquées. Les Indonésiens doivent comprendre qu’il n’y a pas d’État islamique sans application des lois islamiques. »

Ceci est le totalitarisme islamique — l’islam promu au rang d’état, réglé par la loi islamique — et ce totalitarisme a le vent en poupe.

21 décembre 2008 Posté par lahuppe | Géopolitique, R.A.T.P., Religion | , , | Pas encore de commentaires