Un des critéres d’une secte : Infaillibilité de la loi religieuse ou dogme
L’islam sunnite — qui représente près de 90 % du monde islamique — est « simple et monolithique » du fait de la nature totalitaire de la loi islamique (charia) qui classe tous les actes humains possibles en catégories : interdits, déconseillés, légitimes, recommandés, ou obligatoires.
En fait, de toutes les grandes religions du monde, aucune probablement n’est aussi strictement en noir et blanc, aussi tranchée que l’islam, qui indique méticuleusement aux musulmans la bonne « voie » à suivre dans la vie (au passage, « voie » est la traduction littérale du mot « charia »).
La plupart ds religions sont des guides pour tribus, et la désignation du pur ( à intégrer) et de l’impur (à exclure) sont explicites, de nature intrinséquement racistes. Les rites et obligations cultuelles ne sont que des signes distinctifs permettant de reconnaître les “similaires” et d’exclure ainsi la part d’universel inhérente à toute vie, toute âme humaine…
Ne pas nommer précisément les choses et concepts, les “embrumer” sous un fatras sémantique imprécis n’est pas seulement une sottise mais exactement ce que les islamistes souhaitent le plus ardemment : protéger les doctrines les plus inquiétantes de l’islam, comme le djihad, contre tout examen par les infidèles.
Nous rappelerons ici les définitions admises, avec leurs sources de certains de ces concepts :
« le djihad, c’est lorsque les musulmans font la guerre aux infidèles, après qu’ils les ont appelés à embrasser l’islam ou au moins à payer le tribut [jizya] et à vivre en soumis, et qu’ils ont refusé » Al-Tarbiya al-Jihadiya fi Daw’ al-Kitab wa al-Sunna (« L’éducation djihadiste à la lumière du Coran et de la Sunna »), écrit par un certain Sheikh Abd al-Aziz bin Nasir al-Jalil
Pour des définitions précises et exemples, voir ce lien trés complet et pertinent de définitions des concepts de l’islam
http://kwelos.tripod.com/subjects.htm
Qui ne connait pas l’histoire est condamné à la revivre
“Dans un discours prononcé le 26 novembre 1938, quelques jours après la « Nuit de cristal » (9-10 novembre) organisée par les nazis, Léon Blum faisait remarquer à ses contemporains tentés par l’esprit munichois : « Il n’y a pas d’exemple dans l’histoire qu’on ait acquis la sécurité par la lâcheté, et cela ni pour les peuples, ni pour les groupements humains, ni pour les hommes. » Cinq ans plus tôt, après la prise de pouvoir en Allemagne par les nazis, Joseph Goebbels s’était publiquement réjoui en tenant ces propos ironiques : « Cela restera toujours l’une des meilleures farces de la démocratie que d’avoir elle-même fourni à ses ennemis mortels le moyen par lequel elle fut détruite. »
Lire aussi l’analyse du politologue musulman canadien Salim Mansur dans : Les islamistes, et nos élites pro-charia, menacent la démocratie.
« Les islamistes résidant en Occident sont les agents d’une idéologie totalitaire plus insidieuse que le communisme car elle porte le masque de la religion. Ces ennemis intérieurs peuvent mortellement affaiblir les démocraties. Les élites occidentales … méconnaissent ce péril ».
La démocratie ne peut se défendre que très faiblement. Son ennemi interne a la vie facile parce qu’il exploite le droit à la dissidence qui est inhérent à la démocratie. Son objectif d’abolir la démocratie elle-même, de rechercher activement le monopole absolu du pouvoir, est savamment dissimulé derrière le droit légitime du citoyen de s’opposer au système et de le critiquer.
Dans le monde post-communiste de terreur islamiste, la démocratie en Occident est également menacée par les vues erronées de ceux qui sont prêts à accommoder des exigences émanant généralement d’organisations basées dans des mosquées.
L’exemple le plus récent de telles vues erronées est offert par Nicholas Phillips, le juge au rang le plus élevé en Angleterre et au Pays de Galles, pour qui la charia pourrait être introduite en Grande-Bretagne.
Lord Phillips a souscrit à l’opinion de Rowan Williams, archevêque de Canterbury.
Ni l’un ni l’autre, en offrant son opinion d’un poids considérable, n’a pris en compte la réalité d’une grande partie des immigrants, dont de nombreux musulmans, qui se sont établis en Grande-Bretagne après avoir fui des pays du monde arabo-musulman régis par la charia.
Lord Phillips a exprimé son point de vue dans un Centre musulman de l’est de Londres, devant un auditoire vraisemblablement parsemé d’islamistes. Il ne pourrait probablement pas distinguer un islamiste d’un musulman. S’il lui accordait le bénéfice du doute, il n’aurait probablement pas été informé que la demande pour l’introduction de la charia en Grande-Bretagne et ailleurs en Occident provient d’islamistes représentant faussement que cette demande est partagée par l’ensemble des musulmans.
Les islamistes résidant en Occident sont les agents d’une autre idéologie totalitaire, l’islamisme, qui est plus insidieuse que le communisme car elle porte le masque de la religion. Leur promotion de la charia est acceptable pour des individus tels que Lord Phillips et l’archevêque de Canterbury parce que le multiculturalisme les conduit à suspendre volontairement leur esprit critique dès qu’il s’agit des autres religions et cultures, en particulier l’islam.
La charia est un système juridique découlant du Coran et des traditions de Mahomet, et mis au point par des “savants” musulmans il y a plus d’un millénaire pour dicter à peu près tous les aspects de la vie et de la pensée des individus.
Il s’agit d’un système fermé qui rejette toute innovation fondée sur une lecture moderne des textes sacrés de l’islam, et qui est violemment en contradiction avec les valeurs libérales démocratiques.
La demande des islamistes pour l’introduction de la charia est stratégiquement conçue pour transformer les zones peuplées de musulmans dans une Grande-Bretagne multiculturelle et aussi dans d’autres démocraties occidentales en enclaves régies par la charia ségrégées de la population majoritaire.
La preuve des ravages que les islamistes ont infligés à travers le monde arabo-musulman est écrasante et, depuis le 11 septembre 2001, cette preuve fait les nouvelles à chaque jour.
Pourtant, un nombre grandissant parmi les élites en Grande-Bretagne (et autres pays européens) se disent favorables à la charia, défiant la logique et l’histoire, et méconnaissant les conséquences et le péril que Revel a décrit en parlant des ennemis intérieurs qui promeuvent leur agenda pour mortellement affaiblir les démocraties.”
Dieu rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes
Faut-il fermer les yeux sur la nature du Hamas pour ne pas désespérer Billancourt ?, l’édito de Cyrano, Riposte Laique, Numéro 70, le 5 janvier 2009
Un édito critique sur « la dérive de toute une partie de la gauche, politique, associative et syndicale, sur la question palestinienne.
Et oui, la gauche a encore trahi ses objectifs extérieurement assumés, comme régulierement depuis des dizaines d’années.
Quand un peu de bon sens, et la reconnaissance que la défense des valeurs laïques, féministes, humanistes, démocratiques ont bien plus d’importance que des visions idéologiques du monde où on finit par défendre des fascistes religieux parce qu’ils représenteraient des opprimés (dont ils n’ont d’ailleurs rien à faire, leur seule perspective étant d’imposer le jihad dans le monde entier) ».
Quand des partis politiques de gauche ainsi que des Syndicats et divers groupes militants donnent la main à des sympathisants du Hamas, du Hezbollah ou des Frères musulmans, ils trahissent la tradition humaniste, féministe et démocratique dont ils devraient être les porte-étendards, et témoignent d’une complète faillite morale.
Il y a plusieurs années, j’avais été intéressé par une réunion publique organisée, en banlieue parisienne, par la Ligue des Droits de l’Homme. Le thème était : Paix au Proche-Orient, quelles solutions ? Espérant apprendre des choses, j’étais dans le public, au milieu de 500 personnes. A la tribune, entre autres, siégeaient l’animateur de ce débat, Daniel Mermet, le président de l’époque de la LDH, Michel Tubiana, Leila Shahid, représentante de l’autorité palestinienne en France, Bernard Ravenel, représentant des Comités Palestine, et un représentant de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP), qui s’exprimait avec un fort accent anglais.
La tribune eut la parole pendant deux heures et demie. Je fus stupéfait de l’unicité de tous les discours. Israël était le méchant agresseur, et les Palestiniens les innocentes victimes. Daniel Mermet en rajoutait, à chaque transition, dans cette vision manichéenne. Il s’excusa, après la dernière intervention, auprès de la salle, et expliqua qu’il restait très peu de temps pour le débat, donc demanda aux éventuels intervenants de faire très bref. Je bondis sur le micro, et demandai cinq minutes.
Agacé, Mermet m’en accorda trois. Un peu ému, je commencai en disant que ce conflit était attisé par deux extrémismes, l’extrême droite religieuse juive, et l’extrême droite religieuse islamiste. J’expliquai que les uns voulaient un grand Israël, débarrassé des Palestiniens, et que les autres voulaient rayer l’Etat d’Israël de la carte du monde. Je fis donc part de ma surprise devant le fait qu’on n’ait pas encore prononcé une seule fois le nom du Hamas. Je dis rapidement ce qu’était réellement le Hamas, et la ligne politique qu’il défendait. A la tribune, cela commençait à se trémousser nerveusement, et Mermet tenta de m’interrompre. Je lui arrachai une minute pour conclure.
J’ajoutai que j’avais apprécié qu’en France, juifs et arabes aient pu travailler ensemble contre le Front national, au sein de SOS Racisme, et que la solution, au Proche-Orient, ne pourrait voir le jour que si chaque camp isolait ses extrémistes religieux et défendait une société laïque. Je terminai en disant que je souhaitais des réunions plus équilibrées, de la part de la LDH, pour une plus grande crédibilité de l’objectif annoncé : la paix. Un grand silence accompagna toute mon intervention et lui succéda quelques longues secondes où on aurait pu entendre voler une mouche.
Visiblement irrité par mes propos, Mermet passa la parole à Tubiana. Celui-ci commença à dire que la montée de l’islamophobie et du racisme en France était grave. Je l’interrompis de la salle en lui disant que je n’avais pas prononcé le mot islamophobie, et que je le priais de répondre à ce que j’avais dit. Alors que Mermet avait annoncé que la réunion devait se terminer dans le quart d’heure qui suivait, les différents intervenants prirent encore la parole une heure pour me répondre, souvent laborieusement, et justifier leur silence sur le Hamas.
Pourquoi commencer ce premier édito de l’année par cette anecdote déjà ancienne ? Parce qu’elle illustre la dérive de toute une partie de la gauche, politique, associative et syndicale, sur la question palestinienne. Pour avoir publié, dans le numéro 69, la charte du Hamas, et l’avoir qualifiée de raciste, de sexiste et de totalitaire, et pour ne pas avoir épousé le discours compassionnel politiquement correct, notre journal (lire l’abondant courrier des lecteurs) a été l’objet de réactions extrêmement vives, et parfois d’injures, de la part de quelques contradicteurs.
Selon certains, nous serions des monstres indifférents devant la souffrance de la population de Gaza, et serions indulgents devant les massacres de l’Etat d’Israël, colonialiste, raciste, fasciste, qui veut exterminer les Palestiniens comme Hitler a voulu en finir avec les Juifs (pour faire court).
Comme ce serait confortable si le monde était aussi simple. On aimerait dire que ce sont les fascistes qui ont tué le plus de communistes. Hélas, les faits sont têtus, Staline a tué plus de communistes qu’Hitler et, par exemple, il est prouvé que 8.000 officiers polonais ont été exécutés, forêt de Katyn, d’une balle dans la tête, non par les nazis, comme l’a longtemps affirmé la version officielle, mais par l’armée rouge, ce qui n’ôte rien à l’horreur du régime nazi.
Comme il serait confortable, aujourd’hui, dans le même esprit, pour de nombreux militants, d’expliquer les malheurs des peuples arabes par la seule faute de l’état hébreu. Certes, des Palestiniens meurent sous les assauts israéliens qui visent, rappelons le, les cibles politico-militaires du Hamas. Toute victime civile, encore plus un enfant, est toujours une victime de trop. Mais peut-on occulter le fait que le Hamas revendique d’utiliser femmes et enfants comme boucliers humains ? A-t-il existé, historiquement, une guerre « propre », même pour des causes justes et progressistes ?
Faut-il rappeler, d’autre part, que les milliers de Palestiniens tués, lors de l’opération « Septembre noir », dans les années 1970, par les Jordaniens, les morts par milliers, chiites ou sunnites, en Irak et ailleurs, suite à des attentats suicides, prônés par ailleurs par le Hamas, la mort de plusieurs centaines de militants de l’autorité palestinienne, lynchés sans procès lors du putch du Hamas à Gaza, ne sont pas le fait de l’Etat sioniste ? Le drame du Darfour n’est pas le fait de l’impérialisme américain et de son allié israélien, mais celui des milices islamistes. Ecrire cela ne retire rien à la criminelle attitude des Etats-Unis contre l’Irak, mais oblige à une vision de l’histoire un peu moins partiale et compassionnelle.
Ajoutons qu’une lecture géo-politique du monde, telle que celle écrite en 2005 par le général Gallois, est également utile pour mieux comprendre le contexte mondial dans lequel se déroule ce conflit.
Bien sûr, les laïques ne peuvent se retrouver dans certaines positions de l’Etat d’Israël, et la pression qu’y exercent certains milieux religieux. Comment un pays démocratique peut-il accepter qu’il faille se marier à l’étranger pour voir un mariage civil reconnu ? Mais, si la laïcité c’est la liberté de conscience, il n’y a pas de comparaison possible entre le système démocratique en place en Israël, et la logique totalitaire du Hamas. Rappelons que pour lui, la seule solution en Palestine est la soumission à Allah, la destruction d’Israël, l’extermination des juifs et l’imposition de la charia, aux femmes notamment. Pour une femme, pour un homosexuel, pour un laïque, pour un progressiste, vaut-il mieux vivre selon les principes appliqués en Israël, ou selon les règles en vigueur aujourd’hui à Gaza ?
La fascination de toute une partie de la gauche pour les modèles totalitaires, hier le stalinisme, aujourd’hui l’islamisme, révoltera toujours ceux qui, comme nous, pensent que le combat social ne peut occulter une vision de la société où, outre la liberté de conscience et les droits démocratiques, l’égalité entre les hommes et les femmes est une valeur avec laquelle on ne peut pas transiger.
Or, au nom d’une vision qui se veut marxiste, entre les peuples colonisés et les peuples colonisateurs, ceux qui hier faisaient preuve d’une complaisance criminelle avec les bureaucrates staliniens, ou bien des trotskistes qui semblent orphelins du mur, reproduisent aujourd’hui cette erreur consternante, certains voyant même dans le Hamas aujourd’hui, dans le Hezbollah hier, les représentants des pauvres et des opprimés, comme le démontre le romancier Thierry Jonquet dans un texte magnifique paru il y a deux ans.
Il est d’ailleurs curieux de constater que cet aveuglement conduit cette frange de la gauche à avoir combattu, parfois avec virulence, la campagne pour une loi contre les signes religieux à l’école. Ce sont également les mêmes qui ferment les yeux, au quotidien, devant l’offensive de l’islam, en France et en Europe, contre la laïcité, la République et le droit des femmes.
Certains pensent que le clivage essentiel, dans une société démocratique, serait le social, et la répartition des richesses. Ils pensent que le fait de se réclamer de la religion des pauvres et des opprimés donne le droit de prendre toutes les libertés avec nos principes républicains. Eh bien non !
Nous ne pouvons avoir un projet de société commun avec des gens qui accompagnent l’offensive des fascistes islamistes, même si ces militants disent des choses justes sur la répartition des richesses et les scandaleuses inégalités sociales.
Nous n’avons pas envie de vivre dans un pays où des enclaves musulmanes sont de plus en plus nombreuses et développent sur notre territoire la propagande du Hamas, et son projet de société fasciste.
Nous n’avons pas envie de voir des mosquées envahir de plus en plus l’espace public, encore moins quand elles sont payées sur fonds publics !
Nous n’avons pas davantage envie d’entendre des religieux juifs réclamer des dispositions particulières pour l’école du samedi, ni les autres Eglises réclamer des accommodements raisonnables avec les principes laïques et la loi de 1905.
Nous constatons que ceux qui, aujourd’hui, accusent Israël de crime de guerre, et manifestent contre cela (sans se soucier de l’aubaine que cela représente pour les esclaves d’Allah), ne sont pas dans la rue quand des attentats suicides causent des milliers de morts, aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en France, en Espagne, en Algérie, au Maroc, en Tunisie, en Egypte, en Irak, en Indonésie, et partout dans le monde où la culture de la mort sévit, au nom d’un “autoproclamé” prophète. Tant pis pour les musulmans et les populations arabes, premières victimes de ce fascisme religieux.
Hier, il fallait taire les réalités des régimes staliniens, pour ne pas désespérer Billancourt, et ne pas détourner les masses laborieuses du combat contre l’Etat bourgeois. A une autre époque, au nom du défaitisme révolutionnaire, il ne fallait pas lutter contre l’Allemagne nazie, lorsqu’elle occupait la France, car cela aurait été favoriser son propre impérialisme !
A quand un peu de bon sens, et la reconnaissance que la défense des valeurs laïques, féministes, humanistes, démocratiques ont bien plus d’importance que des visions idéologiques du monde où on finit par défendre des fascistes religieux parce qu’ils représenteraient des opprimés (dont ils n’ont d’ailleurs rien à faire, leur seule perspective étant d’imposer le jihad dans le monde entier).
Décidément, parfois, les étiquettes empêchent de penser.
Directives sur la purification
George Orwell 1984
- Mes amis, chacun de vous n’est qu’une petite cellule du grand corps de l’Etat. Et aujourd’hui, ce grand corps s’est débarrassé de ses parasites. Nous avons triomphé de la dissémination incontrôlée des faits. Les bandits et les destructeurs ont été éliminés. Les herbes empoisonnées de la désinformation ont été enfermés dans la poubelle de l’histoire. Que chacun, que chaque cellule se réjouisse ! Aujourd’hui, nous célébrons le premier anniversaire de la Directive sur la Purification de l’information. Nous avons créé, pour la première fois dans l’histoire, le jardin de l’idéologie pure où chacun pourra s’épanouir à l’abri de la peste des vérités contradictoires et confuses. Notre Unification de la pensée constitue une arme plus puissante que n’importe quelle flotte ou armée sur terre. Nous formons un peuple. Avec une volonté. Une détermination. Une cause. Nos ennemis pourront converser entre eux jusqu’à en mourir. Et nous les enterrerons avec leur propre confusion.
- Nous sommes différents des persécuteurs du passé.
Nous ne nous contentons pas d’une obéissance négative, ni même de la plus abjecte soumission.
Quand finalement vous vous rendez à nous, ce doit être de votre propre volonté. Nous ne détruisons pas l’hérétique parcequ’il nous résiste. Tant qu’il nous résiste, nous ne le détruisons jamais, nous le convertissons.
Nous captons son âme, nous lui donnons son âme, nous lui donnons une autre forme. Nous lui enlevons et brulons tout mal et toute illusion.
Nous l’amenons à nous, pas seulement en apparence, mais réellement , de coeur et d’âme. Avant de le tuer , nous en faisons un des notres.
Il nous est intolérable qu’une pensée erronée puisse exister quelque pert dans le monde, quelque secrète et impuissante qu’elle puisse être. Nous ne pouvons permettre aucun écart, même à celui qui est sur le point de mourir. Anciennement, l’hérétique qui marchait au bûcher était encore un hérétique. Nous nous rendons le cerveau parfait avant de le faire éclater.
Ce qui vous arrive ici vous marquera pour toujours. Nous allons vous écraser sans retour. Vous ne guérirez jamais de ce qui vous arrivera, dussiez vous vivre un millier d’années. Jamais plus vous ne serez capable de sentiments humains ordinaires. Tout sera mort en vous.
Vous ne serez jamais plus capable d’amour, de joie de vivre, de rire, de curiosité, de courage, d’inégrité.
Vous serez creux.
Nous allons vous presser jusqu’à ce que vous soyez vide puis nous vous emplirons de nous-mêmes.