Manifeste pour Gaïa
extrait d’un article de Patrice Van Eerseel
Mais quand donc la catastrophe écologique a-t-elle commencé et pourquoi ? Spontanément, nous aurions tendance à tourner nos index accusateurs en direction de l’industrie et de la révolution qu’elle a générée dans les sociétés humaines, à partir du XVIII° siècle. Mais le problème remonte peut-être beaucoup plus loin… Et la solution aussi !
Avez vous lu ce livre signé Mikhail Gorbachev : Mon Manifeste pour la Terre ?(éd. du Relié) Alors déchu de son trône depuis douze ans, l’ex-tsar éclairé, détesté par les siens, y raconte d’abord comment ses yeux d’enfant de paysan s’étaient ouverts, effarés, sur la réalité terrifiante du communisme russe, et comment, à mesure qu’il grimpa dans la hiérarchie de la Nomenklatura, lui furent révélés des secrets de plus en plus épouvantables sur ce que la dictature avait imposé non seulement aux hommes, aux femmes et aux enfants, mais à la nature, aux arbres, aux animaux, dont il parle avec une émotion apparemment non feinte à propos du drame des “ liquidateurs ” qui se sacrifièrent sous Tchernobyl. Toute une partie de la Sibérie devenue radioactive, tout comme les glaces de la Mer de Kasov ; la Mer d’Aral quasiment asséchée ; des rivières polluées pour des siècles… Tout cela est connu. Toute comme la Perestroïka, la Glasnost, la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989, innovations totalement inattendues sur le coup et qui, effarante boulimie amnésique de l’histoire, appartiennent déjà au passé. Yeltsin déboulonna Gorbachev, avant de sombrer dans la vodka, remplacé par Poutine, et la Russie s’est retrouvée écartelée entre son atavisme tyrannique et un gigantesque Las Vegas – le KGB servant de cadre idéal à une nouvelle mafia politico-financière.
D’une certaine façon, nous, à l’Ouest, nous nous disons que voilà bien une triste histoire de l’Est ! Seulement, Gorbachev continue à parler. Et ce qu’il dit nous concerne de plus en plus à mesure que son histoire se déroule. L’horreur n’est pas seulement communiste. Ni russe. Ni sous-développée. Ce carnaval morbide est profondément et irrémédiablement humain – et notamment humain néotlithique – industriel mais aussi, et d’abord, agricole. C’est alors que Gorbachev cite Vladimir Ivanovitch Vernadsky, dont les visions l’inspirent, où il voit parfaitement s’inscrire notre tragédie… Reprenons un instant le schéma de ce géologue visionnaire du début du XX° siècle :
• D’une lithosphère (cette boule de pierre qu’est la terre, amas de poussières incroyablement variées issues de très grosses et vieilles étoiles), a émané, il y a environ quatre milliards d’années…
• … une biosphère (la “ vie ”, c’est-à-dire l’ADN, force colossale, capable de modeler l’écorce terrestre et l’atmosphère à sa guise), dont a fini par émerger, il y a deux ou trois millions d’années, une sous-couche particulière…
• … l’humanité et sa technosphère (ensemble de toutes les techniques, depuis la hache de pierre jusqu’aux réacteurs nucléaires à fusion). Or, à partir de la maîtrise du feu, il y a cinq cent mille ans, cette technosphère s’est mise à agresser la biosphère, qui était pourtant sa matrice, son nid, son placenta. D’abord à l’agresser si peu, que cela ne s’est quasiment pas senti. Les choses ont commencé à se préciser il y a dix mille ans, quand l’agriculture fut inventée. Ensuite, pendant trois à quatre mille ans, avec l’émergence des États et l’intensification de l’agriculture, de l’urbanisation, du commerce, de toutes sortes de constructions poussant à la déforestation, bref, avec la civilisation, la corrosion humaine s’est intensifiée – le Croissant Fertile et l’Afrique du Nord, par exemple, devinrent des déserts, alors qu’ils étaient verts -, avant de s’affirmer franchement antibiotique et biophobe pendant les deux cents ans qui correspondent à l’âge de la Révolution industrielle. Enfin, l’infection est devenue fulgurante depuis cinquante ans. Vous connaissez évidemment tous ces graphiques affolants, avec leurs courbes en asymptote vers l’infini à partir d’une date de plus en plus rapprochée, toutes ces “ fins du monde ” que vrais prospectivistes et faux prophètes disent connaître. Un seul chiffre les résume tous : en trois cents ans, la technosphère aura dévoré tout le charbon, tout le pétrole et tout le gaz que la biosphère a mis trois cent millions d’années à accumuler. À l’échelle géologique, c’est l’équivalent d’un éclair. Un seul espoir, explique Gorbachev, après le matérialiste Vladimir Vernadsky et le mystique Teilhard de Chardin : qu’émerge une nouvelle sous-couche…
• … qu’on appellerait noosphère, ou “ sphère de conscience ”, et qui saurait enfin rendre la technosphère (c’est-à-dire l’ensemble de nos techniques et de nos comportements) biophile et non plus biophobe, biocompatible et non plus antibiotique.
Voilà donc la seule question désormais : est-il en notre pouvoir d’œuvrer à l’avènement de cette noosphère, c’est-à-dire à l’émergence d’une logique technologique si radicalement neuve que, jusqu’ici, aucun humain n’a vraiment su l’imaginer, ni a fortiori la réaliser ? Terrible et très desséchante question posée par l’ex-secrétaire général du parti communiste d’URSS devenu écologiste.
Gorbachev raconte comment lui-même a peu à peu basculé dans l’idéal écologique et comment il s’est mis à parcourir les routes pour convaincre les “responsables” de la planète de l’urgence terrible de la question. Au niveau étatique supérieur où il se situait, certains pourraient imaginer qu’il fut au moins compris. Las, pas du tout ! Les plus éclairés des maîtres du monde lui dirent qu’ils savaient fort bien que le système mondial aurait tout intérêt à évoluer vers la “biophilie” – ou si l’on préfère la “biocompatibilité”. Mais ils furent tous obligés de lui avouer que le “système” lui-même refusait obstinément de changer et demeurait antibiotique. Car la maffia qui pourrait bien transformer la Russie en bidonville cosmique règne, en fait, dans la plupart de nos têtes. Hormis d’infimes minorité, se demande Gorbachev, qui est prêt à volontairement changer de style et de niveau de vie, pour que notre société cesse de ravager la Terre Mère ? L’ex-despote éclairé tente alors de nous faire prendre la mesure de l’angoisse qui s’est saisie de lui quand, ayant “dissout l’URSS” (comme il dit !), qui était censée constituer LA grande ennemie du progrès technologique mondial, il comprit que, malgré tout le cynisme dont il avait dû lui-même faire preuve pour grimper jusqu’au Kremlin, il était demeuré un homme étonnamment naïf. Ayant accompli sa tâche de nettoyage herculéen, s’était-il réellement imaginé que le capitalisme mondial allait devenir pacifique, qu’on allait assister à une grande réconciliation des peuples, détruire toutes les armes existantes, et enfin se mettre à bâtir la fameuse noosphère que Vladimir Vernadsky et Teilhard de Chardin avaient entrevue dans leurs rêves ? C’est en tout cas ce qu’il dit. Et son appel a lugubrement résonné dans le vide. Il s’est retrouvé comme un enfant en culottes courtes, face à l’immense fleuve d’égoïsme que charrie notre esprit humain. Poussé au désespoir (et bien qu’engagé à fond dans le militantisme, à la tête d’une ONG baptisée Green Cross), Gorbachev dit n’avoir finalement rien trouvé de mieux, comme remède au désespoir, que l’humour noir.
Voici deux petites histoires qu’il raconte dans son livre… La première est celle du nénuphar empoisonné dont la surface doublait toutes les nuits. On savait bien que si ce lotus parvenait un jour à recouvrir tout le lac, ce serait la mort généralisée, et les sages s’alarmaient : “Le temps presse ! le temps presse !” Mais les dirigeants politiques et économiques rassuraient les masses : “Ne craignez rien ! Pas de panique ! Regardez, voyons : la moitié du lac est encore totalement libre !” Faites le calcul : c’était la veille du dernier matin.
L’autre histoire est celle d’une planète bien-portante qui rencontre une planète très malade : « Qu’est-ce qui t’arrive, ma pauvre ? demande-t-elle.
- Bah, lui dit l’autre, m’en parle pas, j’ai attrapé l’humanité.
- Oh, ça ! répond la première, c’est rien rassure-toi, ma chérie, j’ai déjà eu cette infection, moi aussi. Figure-toi que cette maladie se mange elle-même ! »
Mais trêve de plaisanterie, pour ceux qui en auraient encore douté, six ans après la parution du livre de Gorbachev, les dernières nouvelles de la triple crise planétaire, écologique, économique et sociale, viennent abruptement démontrer à quel point la vision de Vladimir Vernadsky tapait dans le mille, il y a un siècle déjà. On a beaucoup dit qu’Internet était en quelque sorte le début du cerveau de la noosphère. Mais ça ne change rien pour le moment à la biophobie de nos productions. Par contre, avec le biomimétisme, il se pourrait que naisse une approche technologique radicalement nouvelle, biocompatible et probiotique, qui pourrait représenter une authentique amorce de noosphère concrète. Schématiquement, la démarche consiste, chaque fois que l’on se trouve face à un problème, à se demander si la nature n’a pas déjà rencontré le même problème avant nous et, le cas échéant, comment elle l’a résolu – et quelles solutions elle a résolument évitées, et pourquoi. Comme le dit Janine Benyus, la naturaliste américaine qui a inventé le concept de « biomimicry » (imitation du vivant) : « Le service Recherche & Développement de la biosphère a près de quatre milliards d’années d’ancienneté, alors que la plupart des nôtres n’ont pas cinquante ans – au mieux trois siècles, pour nos très très anciennes industries. »
Autrement dit, un commencement de début d’embryon de sagesse consisterait à cesser de jouer les fiers-à-bras et à humblement observer, analyser et imiter la nature. Évidemment, nos ancêtres ont pratiqué le biomimétisme sans le nommer, pendant des millénaires. La grande nouveauté est que, pour la première fois dans l’histoire, nos activités lourdes, industrielles, commerciales ou agricoles, vont devoir s’y mettre. Et cela induira forcément un changement fondamental dans l’évolution humaine. Collective et individuelle.
Le hasard est le nom que prend Dieu s’il veut voyager incognito
Notre monde est menacé par une crise dont l’ampleur semble échapper à ceux qui ont le pouvoir de prendre de grandes décisions pour le bien ou pour le mal. La puissance déchaînée de l’homme a tout changé, sauf nos modes de pensées et nous glissons vers une catastrophe sans précédent. Une nouvelle façon de penser est essentielle si l’humanité veut vivre. Détourner cette menace est le problème le plus urgent de notre temps.
Il devient indispensable que l’humanité formule un nouveau mode de penser si elle veut survivre et atteindre un plan plus élevé.
Chaque période est dominée par une mode, sans que la plupart des gens soient capables de découvrir les tyrans qui l’imposent
Un être humain fait partie d’un tout que nous appelons “l’Univers” ; il demeure limité dans l’espace et le temps.
Il fait l’expérience de son être, de ses pensées et de ses sensations comme étant séparés du reste -
une sorte d’illusion d’optique de sa conscience.
Cette illusion est pour nous une prison, nous restreignant à nos désirs personnels et à une affection, réservée à nos proches.
Notre tâche est de nous libérer de cette prison en élargissant le cercle de notre compassion afin qu’il embrasse tous les êtres vivants, et la nature entière, dans sa splendeur…
Apprenez à vous méfier de toutes sorte d’autorité, des pensées préformattées, à considérer avec scepticisme les convictions entretenues dans tout milieu social spécifique, qui ne se résolvent souvent qu’à des lobbies utilisant un jargon réducteur.
Une attitude qui ne m’a jamais quitté, même si par la suite, parce que j’ai mieux compris les mécanismes des manipulations ordinaires et/ou extrèmes, elle a perdu de son ancienne violence.
L’homme, en tant qu’espèce, a échoué dans son rôle de se comporter en cellule pensante et intégrée de Gaia, à devenir la structure pensante et morale de Gaïa, planète terre, maison des multitudes vies animales, végétales…et autres
Il va devoir se soumettre à une forte réduction de son emprise de façon à décongestionner le milieu qu’il a détruit et qu’il n’a pas su gérer pour le bien de toutes les espèces et consciences.
Cet age a été annoncé par de multiples traditions sous différentes formes (Apocalypse St Jean, kaliYuga, Fin du monde Maya, avénement du Mahdi…)
Ces purges utiliseront différents moyens : épidémies, perversion de son identité génésique, guerres, raréfaction de milieu, …voire catastrophe climatique ou géodésique… probablement utilisation de ses propres armes et folies
Il y aura résurgence de nombreuses idéologies dévoyées, de faux prophètes-manipulateurs… de fausses religions se présentant comme facteurs de renouveau.
Dans un ultime but de dévoiement, un pseudo “dernier prophète”, dit le “beau modèle” sera l’ultime tentative des forces archaïques pour manipuler, contraindre et faire s’égarer les multitudes…
Chacun aura à choisir, à discerner, …ce qui constituera le test ultime… l’heure du choix
L’heure du choix chez les anciens egyptiens était la pesée du coeur du voyageur à la balance contre une plume de la coiffure de la déesse Mäat, coeur qui ne devait être ni plus lourd , ni plus léger
Vous ne pourrez vous appuyer que sur votre seule ressource intérieure. Les plus grands pourront être trompés…
Ne croyez rien de ce que l’on vous dit, ne croyez que votre coeur…
Rien n’est sacré, tout peut se transformer, et le sacré peut se révéler illusoire.
Rien n’est sacré, rien n’est “tabou”, tout dogme se révèlera faux, …
La vérité, si elle existe, n’est que partielle et temporaire, limitée dans le temps et dans l’espace.
L’erreur, si elle existe, prendra les parures chatoyantes, usuelles des anciens mensonges adaptés aux temps d’avant: les anciennes coutumes, les anciennes religions, les anciens rites obsolètes chercheront à vous lier au passé et à vous empécher de franchir le seuil. Les formes du renouveau auront des habits étonnants, auxquels vous ne vous attendez pas.
Histoire de planètes
Interview de Hubert Reeves
- « Tu as mauvaise mine. Que se passe-t-il ? »
- « Je ne me sens pas très bien, répond la planète blanche. J’ai attrapé une maladie : l’humanité. »
- « L’humanité ? Oh, ne t’inquiète pas. Je l’ai déjà eue, ça part tout seul… »
Cette histoire, la raconte de plus en plus souvent. Moins pour faire sourire que pour nous inciter à réfléchir sur les conséquences de nos actes. L’astrophysicien franco-canadien Hubert Reeves prévient : « Si nous ne faisons rien, notre espèce est menacée de disparition. » L’Homme sera peut-être la victime de la sixième extinction. Succédant aux dinosaures, évincés de la planète il y a 65 millions d’années par une météorite de la taille du Mont-Blanc. Cette lugubre prophétie doit être prise au sérieux. « Selon les biologistes, les grands arbres et tous les mammifères de plus de trois kilos sont dans le collimateur », insiste Hubert Reeves. « La vie continuera probablement sur la Terre. Mais sans nous. »
Vous dites qu’au XXIe siècle, la température s’élèvera de 2 à 3 degrés. Est-ce si grave ?
Dans le pire des scénarios, le réchauffement pourrait atteindre six degrés. Or, la limite à ne pas dépasser serait de deux degrés. Même dans ce cas, l’eau de la mer continuera de monter d’un mètre au moins, et la dérégulation climatique se poursuivra. Augmentation de la puissance des cyclones et de la fréquence des canicules, succession de périodes de sécheresse et de grand froid : ces manifestations ont déjà commencé.
Quelles en seront les conséquences ?
La désertification s’accentuera dans les zones tropicales et équatoriales. Tandis que les régions du nord recevront de plus en plus de pluie. On voit déjà que des maladies associées aux tropiques, comme la malaria ou le paludisme, s’étendent sur des territoires plus vastes. Le virus du Nil, par exemple, se retrouve désormais dans plusieurs régions des États-Unis.
En quoi l’humanité est-elle menacée d’extinction ?
C’est la leçon que l’on peut tirer de l’apparition et de la disparition d’innombrables espèces, tout au long de l’histoire de la vie. Celles qui s’éteignent sont celles qui ne savent pas s’adapter à des conditions nouvelles, souvent extrêmes.
Pourquoi l’Homme aurait-il plus de difficulté à s’adapter ?
Les êtres humains sont beaucoup moins robustes que les fourmis ou que les bactéries, par exemple. Et de nouveaux dangers se dessinent. Comme le bioterrorisme, beaucoup plus dangereux que le nucléaire parce qu’il réclame infiniment moins de moyens. Des épidémies fracassantes font partie des menaces.
Quelle est l’échéance ?
Du point de vue de la détérioration de l’environnement, elle est de l’ordre de quelques décennies. La Terre n’est pas infinie, on est en train de manger notre capital. Un exemple : on pêche davantage de poissons qu’il ne s’en reproduit. Ce n’est pas vivable.
L’humanité sera purgée trois fois
L’homme, en tant qu’espèce, a échoué à devenir la structure pensante et morale de Gaïa, planète terre, maison des multitudes d’espèces vivantes, animales, végétales….
Il va devoir se soumettre à une forte réduction de son emprise de façon à décongestionner le milieu qu’il détruit et n’a pas su gérer pour le bien de toutes les espèces et consciences.
Cet age a été annoncé par de multiples traditions sous différentes formes (Apocalypse St Jean, kaliYuga, Fin du monde Maya, Mahdi…)
Ces purges utiliseront différents moyens : épidémies, perversion de son identité génésique, guerres, raréfaction de milieu, …voire catastrophe climatique ou géodésique… probablement utilisation de ses propres armes et folies
Il y aura résurgence de nombreuses idéologies dévoyées, de faux prophètes-manipulateurs… de fausses religions se présentant comme facteurs de renouveau.
Dans un ultime but de dévoiement, un pseudo “dernier prophète”, dit le “beau modèle” sera l’ultime tentative des forces archaïques pour manipuler, contraindre et faire s’égarer les multitudes…
Chacun aura à choisir, à discerner, …ce qui constituera le test ultime… l’heure du choix
et vous ne pourrez vous appuyer que sur votre seule ressource intérieure.
Les plus grands pourront être trompés…
Ne croyez rien de ce que l’on vous dit, ne croyez que votre cœur…
Rien n’est sacré, tout peut se transformer, et le sacré peut se révéler illusoire.
Rien n’est sacré, rien n’est “tabou”, tout se jauge à l’aune des valeurs essentielles de vos choix
La vérité, si elle existe, n’est que partielle et temporaire, limitée dans le temps et dans l’espace.
L’erreur, si elle existe, prendra les parures chatoyantes, usuelles des anciens mensonges adaptés aux temps d’avant: les anciennes coutumes, les anciennes religions, les anciens rites obsolètes chercheront à vous lier au passé, à vous empêcher de franchir le seuil.
Les formes du renouveau auront des habits étonnants, auxquels vous ne vous attendez pas.
L’homme a échoué et ne se révèle que le parasite ingrat de ses propres protecteurs et partenaires
Son destin sera probablement d’être éradiqué par la conséquence de ses propres errements…
Le Nazisme : 25 millions de morts
Volonté de maîtriser le territoire, l’extérieur, l’espace public…
Vous pouvez penser ce que vous voulez, mais ne le montrez pas
Potentialité de survie : chance nécessaire, hérédité nécessaire, (quoique…)
transforme l’être humain en primate
Le Communisme : 100 millions de morts
Volonté de maitriser l’espace et le temps (réécriture de l’histoire), ainsi que la pensée même de ses populations asservies (délation familiale, …)
transforme l’être humain en robot
Le NazIslamisme (qui vient) combien de morts ? (avec les moyens modernes, ce devrait être encore plus efficace…)
Volonté de maitriser l’espace (tout endroit où un musulman aurait mis le pied une fois appartient pour l’éternité à l’umma), le temps (réécriture/falsification de l’histoire), et les cœurs (lois religieuses et civiles imbriquées) ,
Volonté de faire revenir l’homme vers l’islam cad à “soumission” de l’esprit, en contradiction avec l’aspiration au divin par l’acquisition de l’autonomie et du sens sacré intérieur (et non imposé de l’extérieur)
transforme l’être humain en zombie, en esclave soumis (sans vie intérieure, sens du sacré perverti) à un texte et des valeurs qu’il ne sait plus lire
Comptabilité macabre des victimes
Suivez l’oiseau chercheur, suivez l’oiseau chanteur afin de passer ces sombres vallées