Les dits de la Huppe

Récits des sept vallées

le pacifisme pour les nuls

“Le prix payé en terme de sang répandu dans les guerres est hors de proportion quant aux résultats obtenus, les nations qui se font la guerre ne cessent pas d’exister même quand elles subissent la défaite, les passions politiques et l’aveuglement patriotique en dépit de toutes ces rivières de sang n’atteignent que des résultats dérisoires en ce qui a trait au sentiment et à l’intérêt national. Si les états appliquaient, ne serait-ce qu’une fraction de ces sacrifices à des fins plus sages, le succès obtenu serait nettement plus grand et plus durable… Le résultat tangible de toutes les guerres est de détruire la fleur de la jeunesse des nations…

Nous avons besoin de la paix et nous désirons la paix!”

Adolf Hitler
Discours devant le Reichstag, 21 mai 1934, aux lendemains de sa violation des clauses militaires du traité de Versailles.

Les pacifistes, socialistes (des années 1930-40, mais ce sont les mêmes aujourd’hui…) et autres idiots utiles ont alors tout gobé avec un enthousiasme délirant, de la même façon qu’ils gobent aujourd’hui tout ce qui les maintient dans leur aveuglement… el leur aveuglement n’a d’égale que la lacheté des décideurs politiques…

24 octobre 2009 Posté par lahuppe | Géopolitique | , | Pas encore de commentaires

Lettre de Charles de Foucauld (octobre 1917)

“Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ?” Charles de Foucauld

Cette lettre, adressée par le Père Charles de Foucauld à René Bazin, de l’Académie française, est parue dans le Bulletin du Bureau catholique de presse, n° 5, octobre 1917. JESUS CARITAS, Tamanrasset, par Insalah, via Biskra, Algérie, 29 juillet 1916.

Monsieur,

Je vous remercie infiniment d’avoir bien voulu répondre à ma lettre, au milieu de tant de travaux, et si fraternellement. Je pourrais, m’écrivez-vous, vous dire utilement la vie du missionnaire parmi les populations musulmanes, mon sentiment sur ce qu’on peut attendre d’une politique qui ne cherche pas à convertir les musulmans par l’exemple et par l’éducation et qui par conséquent maintient le mahométisme, enfin des conversations avec des personnages du désert sur les affaires d’Europe et sur la guerre.

Vie du missionnaire parmi les populations musulmanes (…)
Les missionnaires isolés comme moi sont fort rares. Leur rôle est de préparer la voie, en sorte que les missions qui les remplaceront trouvent une population amie et confiante, des âmes quelque peu préparées au christianisme, et, si faire se peut, quelques chrétiens. (…) Il faut nous faire accepter des musulmans, devenir pour eux l’ami sûr, à qui on va quand on est dans le doute ou la peine, sur l’affection, la sagesse et la justice duquel on compte absolument. Ce n’est que quand on est arrivé là qu’on peut arriver à faire du bien à leurs âmes. Inspirer une confiance absolue en notre véracité, en la droiture de notre caractère, et en notre instruction supérieure, donner une idée de notre religion par notre bonté et nos vertus, être en relations affectueuses avec autant d’âmes qu’on le peut, musulmanes ou chrétiennes, indigènes ou françaises, c’est notre premier devoir : ce n’est qu’après l’avoir bien rempli, assez longtemps, qu’on peut faire du bien. Ma vie consiste donc à être le plus possible en relation avec ce qui m’entoure et à rendre tous les services que je peux. À mesure que l’intimité s’établit, je parle, toujours ou presque toujours en tête à tête, du bon Dieu, brièvement, donnant à chacun ce qu’il peut porter, fuite du péché, acte d’amour parfait, acte de contrition parfaite, les deux grands commandements de l’amour de Dieu et du prochain, examen de conscience, méditation des fins dernières, à la vue de la créature penser à Dieu, etc., donnant à chacun selon ses forces et avançant lentement, prudemment.
Il y a fort peu de missionnaires isolés faisant cet office de défricheur ; je voudrais qu’il y en eût beaucoup : tout curé d’Algérie, de Tunisie ou du Maroc, tout aumônier militaire, tout pieux catholique laïc (à l’exemple de Priscille et d’Aquila), pourrait l’être. Le gouvernement interdit au clergé séculier de faire de la propagande anti-musulmane ; mais il s’agit de propagande ouverte et plus ou moins bruyante : les relations amicales avec beaucoup d’indigènes, tendant à amener lentement, doucement, silencieusement, les musulmans à se rapprocher des chrétiens devenus leurs amis, ne peuvent être interdites par personne. Tout curé de nos colonies, pourrait s’efforcer de former beaucoup de ses paroissiens et paroissiennes à être des Priscille et des Aquila. Il y a toute une propagande tendre et discrète à faire auprès des indigènes infidèles, propagande qui veut avant tout de la bonté, de l’amour et de la prudence, comme quand nous voulons ramener à Dieu un parent qui a perdu la foi… Espérons qu’après la victoire nos colonies prendront un nouvel essor. Quelle belle mission pour nos cadets de France, d’aller coloniser dans les territoires africains de la mère patrie, non pour s’y enrichir, mais pour y faire aimer la France, y rendre les âmes françaises ! Comment franciser les peuples de notre empire africain

Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l’Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l’esprit ni le cœur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l’étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses ;
d’autre part, la masse des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa religion, par ses marabouts, par les contacts qu’elle a avec les Français (représentants de l’autorité, colons, commerçants), contacts qui trop souvent ne sont pas propres à nous faire aimer d’elle. Le sentiment national ou barbaresque s’exaltera dans l’élite instruite : quand elle en trouvera l’occasion, par exemple lors de difficultés de la France au dedans ou au dehors, elle se servira de l’islam comme d’un levier pour soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman indépendant.
L’empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d’habitants ; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d’habitants rompus au maniement de nos armes, dont l’élite aura reçu l’instruction dans nos écoles. Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens. Il ne s’agit pas de les convertir en un jour ni par force, mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, œuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime. Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non.
Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent ; avec certains il y a des accommodements ;
avec l’un, celui du Medhi, il n’y en a pas : tout musulman (je ne parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi) croit qu’à l’approche du jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve ; “l’oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s’il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération”, disent-ils.

Ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu’aux Allemands, parce qu’ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger ; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles, mais, d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Medhi, en lequel ils soumettront la France. De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d’un peuple étranger qu’on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ? Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d’apostasie, un renoncement à la foi du Medhi…

Les Kabyles
Comme vous, je désire ardemment que la France reste aux Français, et que notre race reste pure. Pourtant je me réjouis de voir beaucoup de Kabyles travailler en France ; cela semble peu dangereux pour notre race, car la presque totalité des Kabyles, amoureux de leur pays, ne veulent que faire un pécule et regagner leurs montagnes. Si le contact de bons chrétiens établis en Kabylie est propre à convertir et à franciser les Kabyles, combien plus la vie prolongée au milieu des chrétiens de France est-elle capable de produire cet effet ! (…)

Si la race berbère nous a donné sainte Monique et en partie saint Augustin, voilà qui est bien rassurant. N’empêche que les Kabyles ne sont pas aujourd’hui ce qu’étaient leurs ancêtres du IVe siècle : leurs hommes ne sont pas ce que nous voulons pour nos filles ; leurs filles ne sont pas capables de faire les bonnes mères de famille que nous voulons. Pour que les Kabyles deviennent français, il faudra pourtant que des mariages deviennent possibles entre eux et nous : le christianisme seul, en donnant même éducation, mêmes principes, en cherchant à inspirer mêmes sentiments, arrivera, avec le temps, à combler en partie l’abîme qui existe maintenant. En me recommandant fraternellement à vos prières, ainsi que nos Touaregs, et en vous remerciant encore de votre lettre, je vous prie d’agréer l’expression de mon religieux et respectueux dévouement.

Votre humble serviteur dans le Cœur de Jésus.
Charles de Foucauld

24 août 2009 Posté par lahuppe | R.A.T.P. | , | Pas encore de commentaires

Le KaliYuga, nous y sommes…

Le Kali Youga , « âge de Kali », « âge du vice » est le quatrième et actuel âge de la cosmogonie hindoue.

Selon le traité d’astronomie Surya Siddhanta, qui forme la base des calendriers hindou et bouddhiste, le Kali Youga commence à minuit le 18 février -3102 selon le calendrier julien proleptique ou le 23 janvier -3102 selon le calendrier grégorien proleptique, jour de la mort de Krishna, tué par un chasseur, selon le Mahabharata.

extrait des prédictions du kali-yuga indien concernant l’âge de fer, c’est-à-dire celui de la décadence finale :
“Ils tueront les enfants dans le ventre des femmes,
les hommes épouseront des hommes,
et les femmes, des femmes,
ils nourriront les vaches avec de la viande,
le héros et le guerrier seront moqués et bannis,
les rois seront des voleurs et les voleurs deviendront rois.”

“La plupart des gens du Kali Yuga seront possédés par les instincts les plus bas. En général, ils choisiront des faux idéaux. Certains n’hésiteront pas à persécuter avec acharnement les sages et ceux qui sont évolués du point de vue spirituel. La plupart des nouveaux chefs chasseront avec cruauté les prêtres et ceux qui détiennent la connaissance divine authentique.”

“Si un fou a une bosse, personne ne l’observe, mais si un sage a un furoncle, tout le monde en parle” (proverbe russe)

10 juillet 2009 Posté par lahuppe | Religion | , | Pas encore de commentaires

Qui ne connait pas l’histoire est condamné à la revivre

“Dans un discours prononcé le 26 novembre 1938, quelques jours après la « Nuit de cristal » (9-10 novembre) organisée par les nazis, Léon Blum faisait remarquer à ses contemporains tentés par l’esprit munichois : « Il n’y a pas d’exemple dans l’histoire qu’on ait acquis la sécurité par la lâcheté, et cela ni pour les peuples, ni pour les groupements humains, ni pour les hommes. » Cinq ans plus tôt, après la prise de pouvoir en Allemagne par les nazis, Joseph Goebbels s’était publiquement réjoui en tenant ces propos ironiques : « Cela restera toujours l’une des meilleures farces de la démocratie que d’avoir elle-même fourni à ses ennemis mortels le moyen par lequel elle fut détruite. »

Lire aussi l’analyse du politologue musulman canadien Salim Mansur dans : Les islamistes, et nos élites pro-charia, menacent la démocratie.

« Les islamistes résidant en Occident sont les agents d’une idéologie totalitaire plus insidieuse que le communisme car elle porte le masque de la religion. Ces ennemis intérieurs peuvent mortellement affaiblir les démocraties. Les élites occidentales … méconnaissent ce péril ».

La démocratie ne peut se défendre que très faiblement. Son ennemi interne a la vie facile parce qu’il exploite le droit à la dissidence qui est inhérent à la démocratie. Son objectif d’abolir la démocratie elle-même, de rechercher activement le monopole absolu du pouvoir, est savamment dissimulé derrière le droit légitime du citoyen de s’opposer au système et de le critiquer.
Dans le monde post-communiste de terreur islamiste, la démocratie en Occident est également menacée par les vues erronées de ceux qui sont prêts à accommoder des exigences émanant généralement d’organisations basées dans des mosquées.

L’exemple le plus récent de telles vues erronées est offert par Nicholas Phillips, le juge au rang le plus élevé en Angleterre et au Pays de Galles, pour qui la charia pourrait être introduite en Grande-Bretagne.
Lord Phillips a souscrit à l’opinion de Rowan Williams, archevêque de Canterbury.

Ni l’un ni l’autre, en offrant son opinion d’un poids considérable, n’a pris en compte la réalité d’une grande partie des immigrants, dont de nombreux musulmans, qui se sont établis en Grande-Bretagne après avoir fui des pays du monde arabo-musulman régis par la charia.

Lord Phillips a exprimé son point de vue dans un Centre musulman de l’est de Londres, devant un auditoire vraisemblablement parsemé d’islamistes. Il ne pourrait probablement pas distinguer un islamiste d’un musulman. S’il lui accordait le bénéfice du doute, il n’aurait probablement pas été informé que la demande pour l’introduction de la charia en Grande-Bretagne et ailleurs en Occident provient d’islamistes représentant faussement que cette demande est partagée par l’ensemble des musulmans.

Les islamistes résidant en Occident sont les agents d’une autre idéologie totalitaire, l’islamisme, qui est plus insidieuse que le communisme car elle porte le masque de la religion. Leur promotion de la charia est acceptable pour des individus tels que Lord Phillips et l’archevêque de Canterbury parce que le multiculturalisme les conduit à suspendre volontairement leur esprit critique dès qu’il s’agit des autres religions et cultures, en particulier l’islam.

La charia est un système juridique découlant du Coran et des traditions de Mahomet, et mis au point par des “savants” musulmans il y a plus d’un millénaire pour dicter à peu près tous les aspects de la vie et de la pensée des individus.

Il s’agit d’un système fermé qui rejette toute innovation fondée sur une lecture moderne des textes sacrés de l’islam, et qui est violemment en contradiction avec les valeurs libérales démocratiques.

La demande des islamistes pour l’introduction de la charia est stratégiquement conçue pour transformer les zones peuplées de musulmans dans une Grande-Bretagne multiculturelle et aussi dans d’autres démocraties occidentales en enclaves régies par la charia ségrégées de la population majoritaire.
La preuve des ravages que les islamistes ont infligés à travers le monde arabo-musulman est écrasante et, depuis le 11 septembre 2001, cette preuve fait les nouvelles à chaque jour.

Pourtant, un nombre grandissant parmi les élites en Grande-Bretagne (et autres pays européens)  se disent favorables à la charia, défiant la logique et l’histoire, et méconnaissant les conséquences et le péril que Revel a décrit en parlant des ennemis intérieurs qui promeuvent leur agenda pour mortellement affaiblir les démocraties.”

7 février 2009 Posté par lahuppe | R.A.T.P., Religion | , , | Pas encore de commentaires

Un bouc émissaire pour nos fautes

par Ali Ahmad Al-Baghli, ancien ministre du Pétrole, Koweït
02/06/2008
Source : The Arab Times, 29 mai, 2008

Il y a soixante ans, l’Organisation des Nations Unies (ONU) a rendu la décision de créer Israël et de diviser la Palestine en deux, une partie pour les Palestiniens et l’autre pour les Juifs. Plusieurs décennies plus tard, les pays arabes sont encore opposés à cette décision en raison de leur conviction que la Palestine ne devrait appatenir qu’aux Palestiniens – à l’instar des revendications d’Abdel Nasser [1], d’Al-Shuqairi [2] et d’Arafat dans le passé. Les Arabes ont perdu une guerre de six jours qui a débuté le Juin 5 1967, se sont retirés à leurs frontières et ont rejeté la décision de distribuer les terres palestiniennes en 1948. Ils ont tous pleuré la perte de terres en Cisjordanie, au Golan et dans le Sinaï.

Les Palestiniens et les Arabes organisent ces jours-ci des fêtes pour célébrer ce qu’ils appellent une “calamité”, alors que les Juifs se réjouissent de la construction et du développement. Nous célébrons des calamités !

Je me suis senti abattu en me rendant compte que 60 ans se sont écoulés et que rien ne s’est passé pendant ces jours de gloire. D’autres régions du monde ont atteint le sommet du développement, en particulier au 20e et 21e siècles, mais les Arabes n’ont rien accompli car nous étions occupés à nous blâmer les uns les autres pour les choses négatives qui surviennent autour de nous. Nous croyions tous que certains partis complotent à notre encontre. Selon le Saint Coran, nous sommes la meilleure nation créée pour les hommes. Certains d’entre nous vivent encore les jours magnifiques des sixième et septième siècles, à l’époque où les musulmans ont été chassés d’Andalousie.

Nous blâmons souvent Israël pour notre incapacité à nous développer. Imaginons qu’Israël ne soit pas dans la région. Serions-nous alors comme la Malaisie, l’Indonésie, l’Inde ou la Turquie ? Je ne le crois pas. Il est tellement absurde d’imaginer une pareille chose, non pas à cause d’Israël, mais en raison de notre tendance à opposer le développement et toute nouveauté.

Par exemple, l’Afrique du Nord ne devrait pas souffrir car elle est loin d’Israël. Les pays dans cette partie du monde réunissent toutes les conditions favorables au développement, en plus de leur proximité avec l’Europe, où les pays sont développés et avancés. Toutefois, il n’y a ni démocratie, ni développement dans les pays arabes d’Afrique du Nord. Pourquoi ? Ces nations blâment les colonies européennes pour leur échec. En d’autres termes, si nous n’avions pas Israël comme bouc-émissaire, nous inventerions quelqu’un d’autre à blâmer pour nos problèmes.

21 janvier 2009 Posté par lahuppe | Géopolitique | | Pas encore de commentaires

L’occident victime du terrorisme qu’il a créé

Extrait d’une trés pertinente étude geopolitique du Général Gallois

Avec la dislocation de l’Union Soviétique, le monde s’agence différemment et l’idée islamique en tire avantage. L’économie planifiée fait place à l’économie de marché qui, partout, s’impose comme une réalité ou comme un objectif. Réunifiée l’Allemagne mit aussitôt les Balkans à feu et à sang, faisant sauter le verrou serbe sur une des routes “d’invasion” de l’Europe ; le traité de Maastricht construit l’irréversible en matière d’intégration européenne tandis que la concomitance de ces évènements et du développement des techniques d’information et de communication ainsi que l’amplification des échanges concourt au brassage des populations. Devenus l’unique superpuissance, les Etats-Unis ont la voie libre pour atteindre leurs objectifs politiques, dont les plus importants, du moins pour le demi siècle à venir, sont l’appropriation de l’énergie nécessaire à leur développement et le contrôle de son acheminement vers les Etats potentiellement rivaux. Washington adopte une nouvelle stratégie : la conquête par les armes des sources d’énergie fossile et la majorité d’entre elles se trouvent en terres musulmanes.

La primauté de l’économie, l’application générale des lois du marché affaiblissent les Etats contraints de s’incliner devant les exigences de la production et du commerce. Les mouvements islamiques exploitent cette perte d’omnipotence nationale. Pour Al Qaeda le monde non musulman est sans frontières, comme, d’ailleurs, devrait l’être l’aire musulmane, dans un premier temps du moins, du Maroc à l’Indonésie, selon Izetbegovic. L’économie triomphante détruit les valeurs morales et met en relief celles d’une société théocratique régie par le Coran. De moins en moins protégées par des gouvernements défaillants, les populations non musulmanes perdent peu à peu leurs identités nationales respectives et aussi leur immunité naturelle à la propagande islamique. Enfin, et surtout les exigences de l’industrialisation d’une population de plus en plus nombreuse placent celle-ci dans un état de dépendance des ressources énergétiques des pays arabes et musulmans. Ceux-ci en ont pris particulièrement conscience lors des crises de 1956 – 1973 et 1991. Ils savent qu’ils détiennent – pour quelques décennies encore – les clefs du développement mondial, sans, pour autant disposer de l’audience politique internationale correspondante. D’où un sentiment de frustration. De surcroît, les ” énormes ressources ” auxquelles faisait allusion Alija Izetbegovic fournissent une solide rente pétrolière qui permet de répandre l’enseignement du Coran et de multiplier, partout dans le monde, le nombre des lieux de culte nécessaires à la phase des prédicateurs, avant d’en venir à celle des ” soldats “.


15 janvier 2009 Posté par lahuppe | Géopolitique | | Pas encore de commentaires

Algérie et djihad

Le gouvernement algérien est un gouvernement héritié du FLN qui a pris le pouvoir suite a la guerre d`Algérie des années cinquantes apres le départ des Francais.

Le Front Islamique du Salut (FIS) gagne les élections au début des années 90 mais le gouvernement annule les élections. Le FIS bascule dans la lutte armée. Le FIS avait probablement un agenda caché a cause de son idéologie islamiste.

Le retour d`Algériens radicalisés dans le guerre d`Afghanistan mene a une plus grande radicalisation et à la création des Groupes islamiques Armées (GIA) extremement violents et pronant un islam ultra-rigoriste, et exclusif d’autrui.

La population est prise entre les troupes gouvernementales et les groupes islamistes. Le gouvernement semble prendre le dessus et beaucoup d`égorgeurs islamistes se voyant sans avenir puisque incapable de créer leur paradis islamiste en Algérie quittent le pays pour l`étranger. Ils se présentent comme des victimes de l`oppression (réfugiés politiques) gouvernementale et disent qu`ils seront torturé si on les renvoie en Algérie.

Ces islamistes violents se retrouvent aujourd`hui a Londres, au Canada et dans d`autres pays européens revant toujours à leur califat et haissant les pays de mécréants naifs qui les ont hébergés par ignorance et naiveté, tout comme Khomeiny vomissait la France qui lui avait donné asile avant son retour en Iran.

19 décembre 2008 Posté par lahuppe | Géopolitique | | Pas encore de commentaires